| Message pour le 17 octobre 2008 |
Vous êtes nombreux à souhaiter que tous les enfants puissent lire et écrire, jouer, aider d’autres, avoir des amis, avoir à manger. Et vous savez bien que tous n’ont pas ces possibilités. Mais pour mieux comprendre ce que d’autres enfants vivent, il faut pouvoir les connaître. Et c’est pour cela que beaucoup parmi vous vont vers les autres. Emilie, une fille qui habite en Suisse, écrit : « Je vais vers mes camarades à l’école et j’essaie de comprendre leur problème pour les aider. »
Plusieurs enfants et jeunes écrivent aussi que les enfants sont le monde de demain. C’est vrai, mais vous n’attendez pas demain pour agir. Quand vous voyez un autre enfant seul, triste, exclu, c’est tout de suite que vous agissez :
Vous vous réunissez chez un copain malade pour qu’il puisse participer à vos rencontres.
Vous demandez à des enfants exclus s’ils veulent jouer avec vous.
Vous donnez un coup de main à des personnes âgées.
Vous consolez des enfants qui se font moquer.
Le 17 octobre est la Journée mondiale du refus de la misère. La misère est grande, mais la refuser commence avec des gestes que vous pouvez faire chaque jour. Tous ces gestes que vous faites sont des gestes qui bâtissent la paix et l’amitié et qui luttent contre l’exclusion. Le refus de la misère, de l’exclusion, c’est tous les jours que l’on peut le vivre.
Mais c’est souvent difficile de refuser la misère tout seul. Alors nous vous encourageons à partager vos idées avec d’autres, d’aller à plusieurs pour rencontrer des personnes laissées de côté. Ensemble vous serez plus forts pour dire non à la misère et oui à l’amitié et à la paix !
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Une photo d’un dazibao de Louveigne (Belgique) où les enfants du groupe montrent ce qu’ils font pour se rencontrer.
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